Qu'on se le dise... en rose !

C'est n'importe quoi...

mardi, décembre 29

Peuple à genoux...

Barack Obama a parlé!

Vous savez, le prix Nobel de la paix, le messie que le monde entier attendait?!?

«Nous allons continuer à utiliser tous les éléments en notre pouvoir pour intercepter, détruire et vaincre les extrémistes violents qui nous menacent, qu'ils soient d'Afghanistan, du Pakistan, du Yémen ou de Somalie, ou de partout où ils préparent des attaques contre le sol américain» (Sa sainteté lui-même)

Durant les deux premières guerres, j'imagine que les "résistants" étaient aussi des extrémistes violents. En tout cas, ils ne résistaient sûrement pas avec des roses.

On oublie que l'impérialisme américain n'a pas pris de pause, même si un "messie" est devenu président des USA en 2009. On oublie que l'industrie de l'armement, ainsi que celle du pétrole, entre autres, aiment bien quand les extrémistes violents font les manchettes.

Pendant ce temps-là, ils peuvent continuer de spolier sans que ça dérange personne!
@

lundi, décembre 28

Emprunter les mots



Photos: Je vois ce paysage de la fenêtre du salon. C'est comme si la fée des étoiles avait passée sa baguette magique sur les arbres.

Ça faisait "longtemps" que je n'avais pas publié un poème de M. Laureano Soares.

Extase

Par ton regard qui pâme ô belle et douce fée!

Je me sens envoûté, conquis, par cette flamme

Qui brûle et qui enflamme un coeur transfiguré

Amoureux, perturbé jusqu’au fond de mon âme.


Approche-toi plus près mes lèvres te réclament,

Et ma voix te proclame, ô divine beauté!

Pour toi, m’immolerais! Ce qui serait un drame

Détruisant la gamme à cet hymne enchanté.


Je veux vivre sans heurt sans peine ou amertume

Léger comme une plume, apprivoiser ton cœur,

Déguster ta fraîcheur, que rien, rien ne consume.


Supprimer la coutume, écrire en une phrase

Le tout avec emphase et en toute splendeur,

Sombrer dans la douceur d’une sublime extase.


Laureano Soares

De sable et d'eau claire, 2008

@

vendredi, décembre 25

Joyeux Noël


Photo: J'en avais vaguement parlé, Nathan m'a fait un très beau cadeau lors de ma dernière visite.

Et pis ben, Joyeux Noël.

Sortez harmonicas, guitares, cuillères...

Amusez-vous, chantez, riez... c'est bon pour la santé.

Enfile tes plus beaux habits, car nous allons ce soir danser
@

mercredi, décembre 23

Statu quo

Les articles de fond ne remontent jamais à la surface. Boris Vian

Je n'ai pas beaucoup parlé de l'actualité en 2009. Je n'ai pas complètement abandonné mais, je dois dire que ça m'intéresse de moins en moins.


  • Le gouvernementeur Charest a réussi à éviter une enquête publique sur la corruption dans la construction.
  • La FTQ a montré son vrai visage, en ne souhaitant pas, elle non plus, une enquête publique.
  • Gérard Tremblay a été réélu maire de Montréal.
  • Ignatieff a perdu son auréole.
  • Denis Coderre a fait marcher sa gueule de bois.
  • Le cirque médiatique autour de la grippe A H1 N1 a donné envie de vomir à plus d'un.
  • Harper est allé perdre son temps, et un peu de notre argent, à Copenhague.
  • Patrick Lagacé est venu faire semblant de faire du journalisme à Radisson.
  • L'hélicoptère de TVA s'est écrasé.
  • Pierre Bruneau sera probablement canonisé avant sa mort.
Pendant ce temps...
  • Les banques alimentaires en arrachent.
  • Les pauvres ne l'ont pas facile, tout comme les travailleurs au salaire minimum, les chômeurs, certains lock-outés...
  • Des déraisonnables sont très bien accommodés.
  • Les amis des amis sont toujours aussi protégés.
  • Et le peuple, juste un peu plus blasé.
Ah oui. Certains voudraient qu'on payent plus cher les services que l'on reçoit, mais ne se commettent jamais sur le copinage et le gaspillage de fonds publics.

Je voudrais pas déprimer personne en ce temps de "réjouissances" mais, circulez, y'a rien à espérer pour 2010!
@

dimanche, décembre 20

Atterissage

En douceur!

- Me suis fait un petit cadeau en bas, pas cher. Je peux maintenant écouter de la musique autrement qu'avec des écouteurs.

- J'ai retrouvé le Guy. Y'a rien de plus important que d'être heureux, aujourd'hui. Demain c'est trop tôt, hier c'est trop tard.

- Je savais que mes vacances me feraient du bien. Ce fût le cas. Merci Pich, Florica, Suzanne, Laf, Mélanie, Nathan. Et pis aussi Zoreilles et Y'a la rose y'a les épines... virtuellement!

- À Radisson, quand il fait "frette", on est bien. Le blanc reste blanc, les gens de coeur, comme Ronny, restent des gens de coeur.

- Petite Jessica n'était pas heureuse, elle a pris une décision. Jessica, on a juste le goût de la bercer...

- Éric est le nouveau gérant de la salle à manger de l'Auberge. Éric, c'est un vrai aussi. Un super bonhomme... qui ne le sait pas!

- Ce n'était pas une augmentation, plutôt un ajustement. Le boss s'est aperçu que mon salaire était plus bas que celui du nouveau commis... il a ajusté.

- Une belle invitation pour Noel, chez Fano et Marie-Claude. Je vais devoir rester tranquille, belle-maman de Fano sera là aussi.

- L'image que l'on donne, n'est pas toujours la bonne.
@

samedi, décembre 19

Un trip Cowboys fringants

Certains diront que je me néglige. C'est comme ça quand je travaille de jour.

Les Cowboys Fringants, c'est l'équivalant d'Harmonium, Offenback, Léveillé, Félix... et tous ceux que je ne nomme pas, qui faisait de la musique pour nourrir notre âme.

Les hirondelles Montre donc ton vrai visage!

Le gars de la compagnie Notre forêt, nos mines, notre eau... toutes.

Histoire de pêche Pour se calmer un peu...

En berne À force de répéter.

Rue des souvenirs La musique adoucit la rage.

8 secondes Parce que c'est une superbe chanson.

Entre deux taxis Sortez les cuillères!

Plus rien Peut-être prophétique? Parce que parti comme c'est là, il restera plus grand chose.

La tête haute Comme une lettre à quelqu'un de particulier...

Tant qu'on aura de l'amour Oui parce que l'amour, l'amitié... je vous en souhaite un 53 pieds pour le temps des fêtes!!!
@

lundi, décembre 14

Parti tôt

En autobus, de St-Jérome à Amos...

Dormi pas pire, contemplé l'hiver pas mal.
Ça m'a fait penser que j'habite un très beau pays.

C'est demain que j'arrive ­­à Radisson.

Merci de ne pas avoir bougé d'ici!
@

dimanche, décembre 13

Pour mieux revenir

J'ai fait un très beau voyage!

- J'ai pensé très souvent à ma mère durant ce séjour dans la civilisation. Quand je regarde ça, je ne suis pas certain qu'elle n'est plus de ce monde.

- C'est bien certain que 10 jours ce n'est pas beaucoup, quand t'as tant à voir et plein de gens que tu veux rencontrer. Mais bon. Je n'ai pas pu m'entretenir avec Monsieur Soares, je me dis que je vais me reprendre la prochaine fois.

- Les premières heures du voyage ont donné l'occasion à une conversation très intense entre Rosaire et moi. Il est très, très sage cet homme. Autrement dit, le voyage a vraiment bien commencé.

- À Ville des Laurentides, habite ma petite soeur. C'est là que j'ai créché. Elle m'a traité aux petits oignons toute la semaine. Catou et Peluche, son chat et sa chatte, m'ont aussi bien reçu. Merci beaucoup Suzanne. Pis lâche pas la peinture!

- Je ne devais rester qu'une journée à Montréal. Je suis arrivé mardi matin, je suis reparti jeudi après-midi. C'est bien sûr qu'à Montréal, on ne peut toujours pas dire bonjour, ni sourire, aux gens que l'on rencontre sur la rue. Mais c'était blanc le jour de la tempête, et j'y ai passé de très beaux moments.

- C'est vendredi soir que j'ai finalement vu Laf, Mélanie et Nathan. Un autre bon moment, comme d'habitude quand je vais dans cette famille. J'ai demandé à Nathan de me donner le dessin qu'il venait tout juste de finir, il a dit oui, j'étais très content.

- Un samedi tranquille, souper chez mon frère, fin de soirée à tapocher quelques bières avec Suzanne. Héhé...

- Aujourd'hui est la seule journée où je n'avais rien au programme. Madame la neige est venue nous visiter, toujours très élégante.

- Demain je repars. Mon voyage m'aura fait beaucoup de bien. Apparemment qu'il faut sortir de Radisson au moins trois à quatre fois par année. Je ne le croyais pas au début, maintenant, j'en suis convaincu. C'est loin Radisson. Les occasions de sortir ne sont pas fréquentes, surtout quand t'as pas de voiture.

Là j'ai envie de retourner, contrairement à la dernière fois où j'avais attendu trop longtemps. Avant de partir je me posais plusieurs questions, je ramène avec moi quelques réponses.

Je vous dis, un très beau voyage!

Moi mes souliers
@

vendredi, décembre 11

Entre la création et l'hypocrisie



Je ne pouvais pas, ne pas me rendre au Salon des métiers d'art, exposition qui a lieue à Place Bonaventure, à Montréal.

J'y allais pour voir les oeuvres des artistes, j'y allais pour rencontrer des artisans que je connais depuis longtemps, j'y allais pour faire plaisir à mes yeux. J'ignorais que je ferais une si belle rencontre...

C'est qu'ils ne sont pas tous artistes/artisans. Avec le temps, certains sont devenus de sombres commerçants, taciturnes, blasés, bref, rien à voir avec les créateurs qu'ils étaient au début de leurs carrières.

Je connais Florica Cimpoes depuis longtemps. Elle a toujours été égale à elle même, une personne simple, enjouée, chaleureuse, mais surtout, bourrée de talents. Je devais prendre la journée de mercredi pour visiter le salon, ce que j'ai fait. Sauf que, quand j'ai passé devant le kiosque de Florica, sa vendeuse m'a dit qu'elle n'était pas là, mais qu'elle y serait demain.

Le lendemain, jour de "tempête", ça ne me tentait pas trop d'y retourner. Mais bon, je voulais voir Florica, ça faisait longtemps que je ne l'avais pas vu. Oh quel beau moment j'ai passé. En arrivant devant elle, j'étais tellement content que, ça m'a pris un certain temps avant d'ouvrir la bouche. J'ai fini par me "calmer" et me suis mis à regarder sa production. C'était tellement beau que j'aurais voulu tout acheter.

Florica, elle est Roumaine. Elle a quitté son pays parce qu'elle n'aurait jamais pu exprimer son talent, là-bas, comme elle le fait ici. Les photos publiées plus haut ne rendent pas justice à son oeuvre. Cette femme-là est tout simplement extraordinaire. C'est, à mon avis, une très grande artiste. Elle n'aime pas trop ça quand je lui dis, elle ne veut pas que j'insiste, parfois j'insiste pareil.

Merci Florica!

Ne tuons pas la beauté du monde Diane Dufresne
@

lundi, décembre 7

Sur la route du changement d'air

Mon petit doigt me disait que je passerais de belles vacances, il ne m'a pas trompé jusqu'à maintenant.

Je dois lever mon chapeau bien haut à Jacques et Rosaire. Ils sont d'une endurance exceptionnelle. Imaginez. Plutôt que de faire le voyage en deux étapes, comme prévu, nous avons roulé pendant près de 20 heures. Nous sommes partis à 05h30 am, samedi matin, et nous sommes arrivés à Ville des Laurentides, tôt dans la nuit de dimanche.

Je vous rappelle que Jacques a 67 ans, Rosaire 69. Moi, je l'aurais fait en deux étapes, c'est sûr. Mais c'est vrai qu'ils sont jeunes, eux!

Merci messieurs!

Si j'ai pu partir pour La Tuque dimanche matin, pour un bon diner entre frérôts et soeurettes, c'est grâce à vous. Votre séjour à Radisson a été vraiment agréable pour moi, le voyage le fût tout autant. Merci, merci, je ne le dirais jamais assez.
***
Cette semaine, je vais rencontrer des amis que j'aime beaucoup...
***
LES AMIS

Les amis qu'on aime avoir,
Et qu'on trouve rarement,
Sont ceux qui ont le savoir
De nous écouter sagement

On les rencontre parfois
Par hasard dans notre vie.
Ils nous serrent dans leurs bras,
C'est une joie infinie.

Je n'ai pas encore trouvé
Lequel des deux sentiments,
Soit l'amour, soit l'amitié,
On vit plus fidèlement.

Les amis qu'on aime avoir,
Ceux qui font la différence,
Sont là lors des moments noirs
Nous gâtant de leur présence

Laureano Soares
Rêves Orphelins, page 93
***
De circonstance: Voir un ami pleurer
@

jeudi, décembre 3

Parler de la vie

C'est dur de faire fonctionner le passé
Dans le moment présent
Sans connaitre le futur

C't'un contrat à deux piasse
(Rosaire)

Je vis, de ce temps là, beaucoup d'émotions. On a de la belle, belle, oui vraiment, belle visite. Ils sont venus quérir le caribou, qui se fait très rare, sont plein de sagesse. Le genre t'en redemande!

Aujourd'hui, les gars, y avait aussi une femme à bord, une vraie, selon les gars, se sont levé à 4ham. Ronny est leur guide, je me croise les doigts pour eux... M. à J.: Ils avaient le meilleur guide, comme l'autre avant. Ceux qui savent de qui je parle, savent de quoi je parle...!

Jacques et Rosaire, deux personnes extraordinaires. Et pis ben samedi, on part dans le sud ensemble. Oh que ça va faire du bien!
@

lundi, novembre 30

Écrire

Écrire c'est rire
Écrire c'est sourire
Écrire c'est pleurer
Écrire c'est baver

Je t'aime Laf. Je pense à toi.

Juste parce que dans ton dernier courriel, tu m'as posé une bonne question.

Je vais survivre, promis!

P.S. Je me suis payé une belle crise de larmes, avant de cliquer sur; Publier le message. Faut s'assumer!
@

Le jour du poème

Versez

Versez ce doux parfum d'extase qui m'énivre!
Que je déguste et goûte à ce noble élixir,
Qu'il soulage mon coeur qui souffre le martyr,
Qu'il redonne allégresse à ma façon de vivre.

Versez! Versez encore une coupe de plus!
Ma bouche fait appel à son goût exotique,
Qui peut être malheur autant que bénéfique,
Moi, je veux retrouver cet être que je fus.

Versez! Versez toujours même si ma main tremble,
Jusqu'au dernier instant que nous vivrons ensemble,
Quand très las, les yeux clos, m'éteindra l'agonie.

Je veux que le vin coule en toute liberté!
Qu'on chante autour de moi ce que j'ai tant aimé!
Les plus beaux chants d'amour et odes à la vie!

Quand les hommes vivront d'amour, Raymond Lévesque
Que c'est beau la vie, Jean Ferrat
Ne me quitte pas. Jacques Brel
Hymne à l'amour, Edith Piaf

Laureano Soares
Rêves orphelins, page 132
@

dimanche, novembre 29

Y'en aura pas de poésie

Ce serait trop d'éclaboussures!

La FTQ Construction et John-James Charest
Ne veulent pas d'enquête publique
John-James n'est pas prêt
La FTQ veut continuer de faire vivre la clique

On est pas des deux de pique
On a compris la gamique
Veux-tu un vaccin?
Je te le donne pour presque rien

Un vaccin pour t'étourdir...
Pour étouffer ton goût de dire
Ça change les idées
Le copinage pourra continuer

Merci, bonsoir!
@

jeudi, novembre 26

Tristesse réalité

Rêves Orphelins de Laureano Soares n'est pas vendu en librairie...

Malheureusement je dois souligner que mon recueil n'est pas vendu en librairie car, seuls les élus, ceux qui sont publiés par les GROSSES maison d'édition sont acceptés.

Ainsi, ceux qui comme moi publient à compte d'auteur doivent les vendre par eux-mêmes. Soit lors des lancements, des évènements spéciaux ou des moyens comme celui-ci. Du "Bouche à l'oreille" comme on dit. (L.S.)

Non mais, ce que c'est poche. Je ne voulais pas le "savoir", mais je m'en doutais bien.

P.S. Monsieur Soares vend donc son livre lui-même, seulement $10.00 plus les frais postaux. Vous en voulez un? Faite signe, je vais vous donner ses coordonnés. Ça m'écoeure pareil!

Quel calvaire
@

mercredi, novembre 25

Dans l'ombre

Hommage au Gros Bill pour les nuls!

Il y a du talent, il y a du coeur.

Comme cet hommage sur un signet, au père de Ronny, Roger Bilodeau, décédé récemment, écrit par son plus jeune frère, Ralph, en collaboration avec ledit Ronny...

L'honneur du grand guerrier Mon Père, quand il y avait une injustice, y'avait pas peur de mettre son poing sur la table, et son pied à terre.

Un chef de famille digne des plus grands
Ronny: Un des grands amis de mon père m'a dit à l'enterrement, c'est pas parce que ton père n'est plus là, qu'on coupe les liens. Moi: Ça me fait vraiment penser à... planter des chênes.

Le coeur plus gros que celui du cheval Un grand travailleur, un grand
laboureur. Ça résume assez bien le cheval!


Une force de caractère sans borne
Peu importe l'épreuve, il n'a jamais courbé l'échine.

Plus moqueur que l'oiseau lui-même
Si tu te levais le matin en étant marabout, tu te faisais dire assez vite; AYE, fais-toé un humeur!!!

La bonté du grand frère protecteur
Il était un "ange" pour ses frères et ses soeurs. Il a fait du mieux qu'il a pu.

La sagesse du vieux sage
Il avait tout le temps un bon conseil. Son humour, son expérience, son esprit d'analyse...

Une grande âme
Elle va rester, après.

Un homme meurt

Mais pas la légende
Qu'est-ce que tu veux dire de plus ?

A vécu pour les siens

N'est pas mort pour les autres
Le Gros Bill n'a pas voulu que sa mort soit annoncée dans les journaux. Les héros ne s'affichent jamais.

Je ne connais pas Ralph, ni ne connaissait son père. Ronny me dit que ce sont des grands, je le crois sur parole. Notez que Ronny a écrit la dernière partie de ce très bel hommage, et a rajouté ce qui est en gras.

Bon voyage Monsieur Bilodeau. Vous avez planté des chênes!

P.S. Monsieur Bilodeau avait aussi des défauts, dixit Ronny. Non mais quoi? Fallait-il être parfait?
@

mardi, novembre 24

Mâcher les maux

L'aire de pas dire
Le temps de maudire
Cette criss de merde prédigérée
Que sont devenus les chroniqueurs "chroniqués"

Merci M. Mongrain, pour souffrance vécue.

Hier encore... Salut sœurette.

Plus bleu que le bleu de tes yeux... Écoute comme c'est beau!

P.S. Pour les pas érudits de l'informatique, vous avez envie d'écouter en même temps que fouiner sur le web? Ouvrez tout simplement cette page dans une nouvelle fenêtre, ou un nouvel onglet!
@

lundi, novembre 23

Bien simplement

MES HUMBLES VERS

Allez, mes humbles vers, qui germez dans la peine,
Dans l'amour ou l'ennui, le bonheur ou la joie.
Vous n'atteindrez jamais - vous n'avez pas de veine -
Le coeur de tous ces gens que sont les "littérats".

Vous êtes orphelins car nés dans la tourmente
Dans laquelle a vécu l'âme d'un miséreux
Dont le seul rêve était: voir sa vie latente
Éclore et honorer le nom de ses aïeux.

N'étant pas érudit et n'ayant fréquenté
Ces lieux de haut savoir de tous les fortunés
Que vous reste-t-il donc, à vous, mes pauvres vers?

A ceux qui vous liront et sauront vous aimer
Puissiez-vous leur offrir à tous, leur apporter
Ce baume qui guérit les maux les plus amers.

Laureano Soares
Rêves Orphelins, page 19

En même temps que j'écrivais ce poème, j'ai reçu un courriel de Monsieur Soares. J'ai de la misère à continuer, car j'ai des frissons de bonheur. Oui c'est vrai je suis un grand, ben petit quand même, sensible.

Merci Karine. Ton papa, je l'aime déjà beaucoup!!!
@

vendredi, novembre 20

Au nom du père... et de ses femmes!

Il aura 70 ans le 12 janvier, il est le père de Karine, ma nouvelle lectrice(1). Je ne le connais pas, mais j'ai un de ses livres entre les mains, tout doucement donné, par Karine...

C'est un poète, méconnu je pense. Allez lire.

J'aime pas ça dire ça mais, peut-être qu'il faudra l'au-delà pour que la lumière jaillisse!

Des rêves orphelins, chacun de nous en vit,
Depuis l'instant du jour qui nous a mis au monde,
Devenus quelque fois des déceptions profondes
Lesquelles ont changé le cours de notre vie...

Rêves orphelins, page 20

1- Ça faisait au moins un mois qu'un cousin de Karine, qui habite Montréal, lui disait; (...) va lire ça, le gars habite Radisson, il s'appelle Guy Vandal. Karine, que je connais, et apprécie énormément, depuis bientôt deux ans, lui répondait toujours: Je ne le connais pas moi Guy Vandal.

Karine, c'est pas Guy Vandal qu'elle connaissait... c'est Ti-Guy!!!

P.S. À suivre, d'autres poèmes de Maître Laureano Soares. Le prochain, Mes humbles vers.
@

mercredi, novembre 18

Laisser un commentaire

C'est pas toujours évident, c'est pas toujours tentant.

La FPJQ a un nouveau président, mais toujours les mêmes promesses. Ça me tentait de le dire. Sur RueFrontenac.com, ils m'ont toujours publié, je leur lève mon chapeau. Sur Cyberpresse, notamment dans le blogue de Lagacé, ça ne marche jamais!
***
On jase là, il est le nouveau président de la FPJQ. Mon commentaire, revu et corrigé...
***
Parmi ses priorités: (...) se pencher sur les enjeux de la convergence, (...) de la qualité et de la diversité des sources d'information au Québec.

Il me semble avoir déjà entendu cette "promesse".

Penchez-vous pas trop M. Myles, vous risquez un tour de rein!

Parce que oui, le journalisme, sauf de rares exceptions, est descendu bien bas. À cause de la convergence, à cause de la non-diversité des sources d'information.

Un jour, il va bien falloir que la profession se retire la tête de dedans le sable, ou le nez de sur son nombril!

P.S. Notez que, personne n'a répondu, sachant que tous les journalistes, au Québec, connaissent le site ...
@

lundi, novembre 16

Un trip... Brel

Cette nuit. j'ai pas fait un rêve...

Dans le port d'Amsterdam

Je ne voudrais pas voir un ami pleurer
Je sais que les bourgeois sont les fiers représentants de l'air de la bêtise
Mathilde aussi le sait. Elle est revenue...

Madeleine voudrait juste écouter la chanson des vieux amants
Mais il faut qu'elle torche les vieux
Ces gens-là, ils boivent de la bière
Je ne sais pas

Je suis le moribond
S'il te faut ne pas me croire
J'aime les coeurs tendres
J'arrive

Jacques Brel n'aimait pas toutes ses chansons, moi non plus!

- L'air de la bêtise. Je ne la connaissais pas, véritable coup de coeur...

- Ne me quittes pas. Tellement, tellement belle...

- Voir un ami pleurer. Et l'écouter...

- Dans le port d'Amsterdam. Facile de voir que c'était un vrai, juste le regarder chanter...

- Les bourgeois. C'est comme les cochons...

- Madeleine. Ouais, elle est tellement jolie, mais elle ne s'appelle pas Madeleine...

- La chanson des vieux amants. Bien sûr nous eûmes des orages...

- Mathilde. Ma mère, ce soir il faut prier pour moi, Mathilde est revenue...

- Ces gens-là. Faut vous dire monsieur, que chez ces gens-là. on ne vit pas...

- Les vieux. Superbe chanson. Vraiment superbe! Le muscat du dimanche ne les fait plus chanter...

- Le moribond. On a chanté les mêmes filles, on a chanté les mêmes chagrins...

- La bière. Dieu qu'on est bien!

- Les coeurs tendres. Y'en a qui ont le coeur si large, qu'on y entre sans frapper...

- J'arrive. De chrysanthème en chrysanthème, à chaque fois plus solitaire...

- Je ne sais pas. Sa chanson préférée...

- S'il te faut. À noter, les magnifiques photos.
@

dimanche, novembre 15

Parmi les perles

Cette chanson-là, elle en est une...

Tout comme celle-.

Non mais, c'est dimanche, on peut prendre le temps d'écouter de la belle zi-zique. ;o)

P.S. J'ai une nouvelle "fan", salut Karine!
@

vendredi, novembre 13

Juste pour toé vieux sage

Plume Latraverse est à mes yeux un TRÈS GRAND poète. La preuve? Il ne passe jamais à la radio, ou presque.

Quand il va mourir, regardez bien le "party" que les médias vont se taper!!!

À quoi ça sert de faire de la course à pied
Tant qu'à prendre l'air, pas besoin d'être pressé

On est bien mieux à terrasse d'un bistro

À boire du blanc avec des bigorneaux

(...)
Dans toute auberge où bien boire est de mise
On s'y asperge bien mieux qu'dans une église

Surtout quand celle qui vient t'servir à boire
Possède des seins qui réanime l'espoir


C'est ici.

P.S. Le vieux sage, c'est un "Léo" aussi. En dedans d'un mois, il a perdu son grand frère, son autre a fait un ACV, son autre s'est fait passer sur les jambes par un camion, et son père est mort hier. Et pis ben, Ronny, il est encore debout!!!

Ronny, c'est mon coloc. Je t'aime Ronny.
@

jeudi, novembre 12

Dans ce temps-là, c'était comme aujourd'hui!

BOZO-LES-CULOTTES
paroles et musique: Raymond Lévesque

Il flottait dans son pantalon
De là lui venait son surnom
Bozo-les-culottes

Il (n')avait qu'une cinquième année
Il savait à peine compter
Bozo-les-culottes

Comme il baragouinait l'anglais
Comme gardien de nuit il travaillait
Bozo-les-culottes

Même s'il était un peu dingue
Il avait compris qu' faut être bilingue
Bozo-les-culottes

Un jour quelqu'un lui avait dit
Qu'on l'exploitait dans son pays
Bozo-les-culottes

Qu' les Anglais avaient les bonnes places
Et qu'ils lui riaient en pleine face
Bozo-les-culottes

Il a pas cherché à connaître
Le vrai fond de toute cette affaire
Bozo-les-culottes

Qu' c'est son élite et son clergé
Depuis toujours l'avaient trompé
Bozo-les-culottes

Il a volé de la dynamite
Puis dans un quartier plein d'hypocrites
Bozo-les-culottes

Il a fait sauter un monument
À la mémoire des conquérants
Bozo-les-culottes

Tout le pays s'est réveillé
Et puis la police l'a poigné
Bozo-les-culottes

On l'a vite entré en-dedans
On l'a oublié depuis ce temps
Bozo-les-culottes

Mais depuis que tu t'es fâché
Dans le pays ç'a ben changé
Bozo-les-culottes

Nos politiciens à-gogo
Font les braves, font les farauds
Bozo-les-culottes

Ils réclament enfin tes droits
Et puis les autres refusent pas
Bozo-les-culottes

De peur qu'y en ait d'autres comme toé
Qui aient le goût de r'commencer
Bozo-les-culottes

Quand tu sortiras de prison
Personne voudra savoir ton nom
Bozo-les-culottes

Quand on est de la race des pionniers
On est fait pour être oublié
Bozo-les-culottes

Bozo-les-culottes
@

mercredi, novembre 11

Se taire

Et laisser chanter

Cet amour que j'ai dans le cœur
Me fût donné par une fleur
(...)
Donne ton coeur
Donne ta vie
Tu connaitras la vérité

C'est ici...
@